!!! LES PARAS KHO !!!

# Posté le mardi 02 décembre 2008 13:56

Modifié le mardi 02 décembre 2008 16:16

!!! LE 4é RPC !!!

!!! LE 4é RPC !!!
Une unité dont on ne parle jamais c le 4e RPC de Laghouat, qui durant la décennie noire fut engagé à Meftah- Khemis El-Khenchna.

Ont eu a affronté les katibates El-qods, Ibn El Walid et Errahmane du GIA....

Il était commandé au début des troubles par le Commandant Tlemçani

Il seraient monté de Laghouat à Meftah mi-1994, pour renforcé les troupes de secteur qui commençaient à subir des embuscades dont celle de Chrea

Dans un livre aussi, l'auteur travaillant dans le BTP, travaillais dans la dite caserne et a vu le déploiement de ses soldats de plus de 1m95 "qui étaient bronzer, avaient des airs de brutes et avaient un accent de l'Est. Qu'il sillonnait la région et partaient 4-5 jours avec sacs de couchage chasser du terro...dans le secteur et dans le maquis de Zbarbar.
J'ai un ami qui habitait Larbaa, aussi m'avait parler de parachutistes et qu'ils avaient rapidement nettoyer la région

# Posté le mardi 25 novembre 2008 23:19

Avec les paras de Biskra

Avec les paras de Biskra
Notre reporter à suivi leur démonstration militaire

Avec les paras de Biskra

Il est 9h tapantes. Fidèle à ses habitudes climatiques, Biskra est déjà inondée d'un soleil ardent. Le général de la 4e Région militaire est déjà sur place pour procéder à la sortie de la promotion 2007/2008 des Forces spéciales, communément appelées les para commandos.

Dans son discours, le premier responsable de l'École des forces spéciales a mis l'accent sur la formation de ces troupes d'élite, leur mission et surtout leur disposition “à éradiquer le terrorisme à la racine, comme l'ont fait les enfants de l'ALN avec le colonisateur français”. Le rituel du serment, la remise des diplômes et la passation du témoin pour les nouvelles recrues se déroulent comme sur du papier à musique. Les soldats passent ensuite à des démonstrations pratiques de leur savoir de combat sous toutes ses formes. Force, concentration, rapidité et maniement de tous types d'armes, y compris les non-conventionnelles, comme les ustensiles de cuisine qui deviennent entre leurs mains des armes mortelles. Sous les applaudissements de l'assistance hétéroclite, officiels militaires, civils, invités, presse et anciens paras à la retraite, les diplômés de l'EATS passent en revue des scènes de cas délicats comme la libération d'otages, l'embuscade contre une patrouille ennemie... On eut cependant droit à une nouveauté : la protection des personnalités. Autrement dit, la fonction de body-guard. Simulation : un cortège officiel arrive, une personnalité salue la foule, un élément hostile embusqué sort par surprise et tire sur la personnalité. Réaction immédiate de la garde qui le neutralise. Le cortège se met en branle, sécurisé, on procède alors au changement de voiture de la personnalité. En une fraction de seconde, la personnalité se retrouve dans une autre voiture qui démarre à vive allure. On aura compris que c'est parmi ce corps d'élite que se recrutent certains gardes du corps. Les scènes se suivent rapidement avant d'arriver à l'inévitable exhibition des kouksouls. Séance de cassage. Tuiles, tuiles en feu, on eut même droit à des pierres cassées avec une seule main. Différentes techniques de combat à mains nues avec divers adversaires, comment neutraliser les ennemis, comment échapper à une tentative d'embarquement ennemie. Deux fakirs se relaient sur un lit de bris de verre et supportent le poids d'une grosse pierre et d'une masse s'abattant sur elle. Trois autres éléments s'amusent à se faire passer une jeep sur le ventre. Les regards se lèvent soudain vers le ciel. Myriade de parachutistes avec, suspendus au pied de chacun, l'emblème national, les portraits du président de la République, du chahid Tidjani, nom que porte la promotion sortie, alors que deux autres paradent dans le ciel dégageant des fumées. Démonstration d'une extraordinaire force, d'une précision, d'une rapidité et d'une capacité d'adaptation à toute circonstance de combat ou milieu hostile. Après cette première salve où tout est maîtrisé, les armes “inoffensives”, l'assistance est invitée à la parade grandeur nature où tout est réel : soldats, armes et balles, ennemis..., le moindre faux pas est fatal. Tirs sur cibles fixes avec les armes légères, différents éléments font leurs preuves avant que s'enchaîne sans transition la véritable man½uvre. Exercice de prise d'assaut d'une bâtisse, libération d'otages dans un immeuble. Ces éléments sont également formés pour intervenir en milieu urbain. Et pour la clôture, un combat généralisé pour la prise d'une citadelle surveillée. Tirs de roquettes, de FM PK, bombes et évolution quasiment à ras le sol d'une poignée d'éléments de la troupe. Le spectacle est impressionnant. Ils s'engouffrent enfin au milieu de la fumée noire avant de revenir saufs, opération de repli protégée par les tirs latéraux. Le spectacle laisse l'impression d'une aiguë interrogation sur les capacités offensives et défensives de l'ANP. Rappel de la troupe ; personne n'a été touché. Complètement salie et en sueur, elle se présente devant la tribune officielle pour un dernier salut au chef. C'est la fin. Fin qui fait revenir la simple personne à la réalité des 43° à l'ombre. Bénédiction ou malédiction ? Drôle de question, selon un officier optimiste dont le propos positif est encourageant. “Tu n'as pas encore vu les 48°. Tu es invité à la mi-juillet”, dit-il.
Cette température a quelque chose de bien. Elle permet à la datte de l'infinie palmeraie de Tolga, réputée pour Deglet Nour, de mûrir. Oui. Mais il fait trop chaud pour penser à la prochaine récolte de cette datte de renommée.

# Posté le lundi 23 juin 2008 21:21

Le mythe de l'aide arabe à l'Algérie s'écroule

Le mythe de l’aide arabe à l’Algérie s’écroule
Révélations de Daho Ould Kablia sur la guerre d'indépendance
Le mythe de l'aide arabe à l'Algérie s'écroule

Pour le premier responsable de l'Association des anciens du ministère de l'Armement et des Liaisons générales (Malg) de la Révolution algérienne, Rabat, Tunis et Le Caire n'ont pas apporté la contribution en armes attendue pour la résistance contre l'occupation coloniale de l'Algérie et leur soutien était soumis à condition.

Suite aux récentes révélations de l'Égyptien Mohamed Haykal Hassanine, quant au rôle joué par Hassan II dans l'affaire du détournement de l'avion des cinq historiques du FLN par l'aviation française, et au démenti apporté à ce sujet par un des concernés de l'opération, Hocine Aït Ahmed, voilà un ancien responsable du Malg qui apporte son grain de sel au sujet de la nature de l'aide fournie par l'Égypte, le Maroc et la Tunisie à la Révolution algérienne. N'y allant guère avec le dos de la cuillère, Daho Ould Kablia a quasiment réduit à néant le soutien apporté par ces trois pays, tout en ajoutant qu'il était accompagné à chaque fois de conditions. Dans une conférence donnée jeudi à Alger, dont les détails ont été rapportés par le quotidien londonien Al Quds, sur l'histoire de la Révolution algérienne, le ministre délégué chargé des Collectivités locales, qui intervenait en sa qualité de responsable de l'Association des anciens du ministère de l'Armement et des Liaisons générales (Malg), affirmera qu'à l'exception de la Libye, sous l'ère du roi Idriss Senouci, le Maroc, la Tunisie et l'Égypte n'ont pas apporté l'aide espérée par l'Algérie. Citant des exemples, il révélera que le roi Mohammed VI avait donné son accord pour que soit remise gracieusement à la Révolution algérienne 5 000 pièces d'armements, mais son fils et prince héritier, Hassan II, avait exigé que lui soit payé en échange de la livraison une somme d'argent pour chaque pièce. Concernant toujours le Maroc, Daho Ould Kablia ajoutera que le même Hassan II avait posé comme condition le partage avec l'armée marocaine du contenu d'une embarcation remplie d'armes en provenance d'Allemagne, en contrepartie de son accord pour la laisser accoster dans la base navale de la marine royale marocaine et de permettre l'acheminement des armes jusqu'au commandement général ouest de l'Armée de libération nationale (ALN) à Oujda.
Quant à l'apport de la Tunisie, le responsable algérien révélera qu'elle a pris beaucoup plus qu'elle n'a donné à l'Algérie. Il dira que le président tunisien, Habib Bourguiba, exerçait toutes sortes de pressions sur le commandement de la Révolution algérienne à Ghardimaou, à la frontière commune entre les deux pays, ce qui a eu pour effet, selon l'orateur, d'empêcher le projet de création d'un centre d'entraînement des agents du renseignement sur le sol tunisien. Versant dans le détail, Ould Kablia indiquera que Bourguiba s'immisçait même dans le choix de la langue d'un discours avant sa diffusion par la radio Saout al-Arab. Abordant les relations de la Révolution algérienne avec l'Égypte, le responsable du Malg déclarera que toutes les aides qu'apportaient les Égyptiens étaient accompagnées de chantage sur de nombreuses questions. “Je conserve des documents personnels d'Ahmed Francis, le représentant du gouvernement provisoire de la République algérienne au Caire, en 1958, confirmant le refus des autorités égyptiennes de nous remettre des aides financières adoptées par la Ligue arabe pour soutenir les efforts de la Révolution algérienne. L'Égypte a procédé au remplacement de l'argent par des quantités de pommes de terre et de pois chiches”, a affirmé le ministre algérien. Dans le même ordre d'idées, il ajoutera que le président Gamal Abdel Nasser “a tenté d'imposer des ministres dans le gouvernement provisoire de la République algérienne, et notamment de mettre à sa tête Ahmed Ben Bella, qui se trouvait à cette période en détention”, en France, suite au détournement de l'avion transportant les cinq historiques du FLN en octobre 1956, alors qu'ils se rendaient du Maroc vers la Tunisie pour participer à une réunion des leaders des pays du Maghreb qui venaient d'accéder à l'indépendance au cours de la même année. Ould Kablia précisera que la direction de la Révolution algérienne avait refusé la politique du fait accompli que voulait imposer le raïs égyptien, d'où le transfert du siège du GPRA du Caire à Tunis. Il dévoilera que Fethi Dib, directeur du service du renseignement égyptien à cette époque, servait de courroie de transmission entre Nasser et les responsables algériens. Le président de l'Association des anciens du Malg, qui a rendu hommage à la Libye et à l'Irak, a insisté sur le fait que la Chine “était le premier pays à approvisionner l'Algérie en armements et en denrées alimentaires gratuitement, quant aux autres pays, dont la Yougoslavie de Tito et l'ex-URSS, nos relations étaient purement commerciales”. Par ailleurs, Dahou Ould Kablia dira que Abdelhafidh Boussouf était le fondateur de la première cellule du renseignement algérien, qui avait pour nom ministère de l'Armement et des Liaisons générales. Il indiquera que la majorité des personnalités, qui étaient à la tête du Malg, qui a formé 900 agents du renseignement spécialisés à travers 13 promotions, ont occupé après l'indépendance de l'Algérie des fonctions stratégiques au sein de l'État algérien. Voilà des vérités, certes amères, mais qui ne laissent plus de place aux assertions sans fondements des uns et des autres, qui ne cessaient de clamer qu'ils avaient aidé la Révolution, alors que la réalité est tout autre.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 20:41