Manifestion à Alger !!!

Manifestion à Alger !!!
La colère et l'exaspération des Algérois face à ce qui se passe à Ghaza ont eu raison des cordons de sécurité dressés à Alger par les service de l'ordre public. Hier, après la prière du vendredi, des jeunes, des femmes et des vieux ont exprimé leur soutien indéfectible à la population palestinienne qui subit depuis quatorze jours l'agression barbare de l'artillerie israélienne.
En effet, la rue algéroise, malgré l'interdit qui pèse sur l'occupation de l'espace public, a vibré aux cris des dizaines de milliers de manifestants qui l'ont investi. A Belouizdad, à la sortie d'une mosquée, à l'instar des autres quartiers populaires de la capitale, des centaines de personnes se sont dirigés vers la place du 1er-Mai en scandant des slogans propalestinien, et ce, avant d'être stoppées, à plusieurs reprises, par les brigades anti-émeutes qui n'ont pas pu, malgré un dispositif important, contenir la foule qui grandissait à mesure qu'elle avançait. Les services de sécurité, dépassés par les événements, ont finalement laissé les manifestants marcher. C'est ainsi que la foule a pu remonter la rue Hassiba-Ben Bouali en criant à tue-tête «Halou el houdoud anharbou lihoud» (ouvrez les frontières pour combattre les sionistes), «Intikam, Intikam ya kataib el kassam» (les troupe d'El-Kassam vengez-vous), «djeich, chaâb maâk ya Hamas» (armée et peuple est avec Hamas), «Khaybar khaybar ya yahoud, djaychou Mohamed sayaoud» (tremble, ô tribu de Khaybar, l'armée de Mohamed est de retour), «Ghaza fi'l ouyoune» (Ghaza est dans nos yeux) et «Bi rouh, bi dam nafdiki ya Ghaza» (avec notre âme et notre sang nous nous sacrifierons pour Ghaza). Un spectacle impressionnant s'offrait à la population algéroise. Des youyous fusaient des balcons. Une femme avec ses deux filles ont dessiné sur leur visage le drapeau palestinien et criaient leur colère et leur mépris contre l'armée sioniste. A la hauteur du siège de l'APN, les anti-émeutes ont repoussé les manifestants, car une procession de marcheurs est venue de Bab El-Oued. Leur dispersion a été faite pour éviter tout débordement. Toutefois, les marcheurs ont rebroussé le chemin pour se diriger vers la place Audin, et ce, en hurlant des slogans et en brandissant des banderoles à travers lesquels ils exprimaient leur colère face à la situation qui perdure à Ghaza. Sur ces banderoles on pouvait lire «El Qods lana, nahnou qadimoune» (Jérusalem est à nous), «Ghaza fi'l ouyoune» (Ghaza est dans nos yeux) ou bien «halouna el bibane ila el djihad» (Ouvrez-nous les portes, nous voulons combattre). Notons que ces manifestations se sont poursuivies jusqu'à la prière du Maghreb.
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# Posté le samedi 10 janvier 2009 13:08

Chavez donne l'exemple aux dirigeants arabes

Chavez donne l’exemple aux dirigeants arabes
Le Venezuela expulse l'ambassadeur d'Israël
Chavez donne l'exemple aux dirigeants arabes


En signe de solidarité avec le peuple palestinien et de protestation contre l'offensive israélienne sur la bande de Gaza, le président vénézuélien a ordonné l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël à Caracas.

Qualifiant de “génocide”, le massacre des Palestiniens à Gaza par l'armée israélienne, le Venezuela a ordonné mardi l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël à Caracas. Dans un communiqué, le ministère vénézuélien des Affaires étrangères indique que “le Venezuela a décidé d'expulser l'ambassadeur d'Israël, Shlomo Cohen, et une partie du personnel de l'ambassade d'Israël, réaffirmant son attachement à la paix et son exigence de respect du droit international”. Le président Chavez a fustigé, dès lundi, l'offensive terrestre dans la bande de Gaza, qualifiant l'État hébreu d'“assassin” et de “génocidaire”. Il a accusé l'État hébreu de se livrer à de “flagrantes violations du droit international” et d'avoir mis en ½uvre une “utilisation planifiée du terrorisme d'État” contre le peuple palestinien. Le communiqué du gouvernement vénézuélien affirme que Caracas ferait pression aux Nations unies “pour que le Conseil de sécurité prenne des mesures urgentes pour arrêter l'invasion d'un territoire palestinien par l'État israélien”. La même source ajoute qu'“en cette heure tragique et qui suscite l'indignation, le peuple du Venezuela manifeste sa solidarité sans faille avec l'héroïque peuple palestinien”, tout en soulignant “l'horreur de la mort d'enfants et de femmes innocents”. Il est également précisé dans le document que le Venezuela s'est “toujours opposé à l'antisémitisme comme à tout type de discrimination et de racisme”, et adresse un “appel fraternel au peuple juif”, lui demandant de “s'opposer aux politiques criminelles de l'État d'Israël qui rappellent les pires pages de l'histoire du XXe siècle”.
Pour rappel, Hugo Chavez avait déclaré avant d'annoncer la mesure de l'expulsion du représentant diplomatique d'Israël au Venezuela que “le président d'Israël devrait être traduit devant la Cour pénale internationale, aux côtés du président des États-Unis, s'il y avait des scrupules dans ce monde”. Dénonçant les raids aériens sur Gaza depuis leur déclenchement le 27 décembre dernier, le président vénézuélien a encore jugé de “lâche” l'armée israélienne pour avoir “attaqué un peuple sans défense, endormi, innocent”. Il ne s'arrêtera pas là, ce dernier affirme qu'Israël agit “comme le bras armé de l'empire yankee”, en accusant les États-Unis de “soutenir et impulser” les attaques sur Gaza. Il faut dire que ce n'est pas la première fois que le président vénézuélien intervient avec force dans le conflit au Moyen-Orient.
En août 2006, il avait retiré son représentant diplomatique à Tel-Aviv pour exprimer son “indignation” devant les bombardements de l'armée israélienne au Liban. À travers ses prises de positions contre l'agression israélienne, Hugo Chavez montre la voie à suivre aux dirigeants arabes, notamment ceux dont les pays entretiennent des relations diplomatiques ou commerciales avec l'État hébreu, et qui se complaisent dans un silence complice.

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 20:22

Il y a 50 ans, l'historique bataille du 6 Janvier 1959

Il y a 50 ans, l’historique bataille du 6 Janvier 1959
Aït Yahia Moussa (Tizi Ouzou)
Il y a 50 ans, l'historique bataille du 6 Janvier 1959


Bien qu'elle soit actuellement la zone la plus déshéritée de la wilaya, pour ne pas dire d'Algérie, Aït Yahia Moussa (30 km au sud du chef-lieu, Tizi Ouzou), est connue pour son engagement dans la guerre de Libération nationale.


Les carrés des martyrs de Tachtiouine, de Tafoughalt et d'Ighil Nali Ouramdane (Carré des martyrs du 6 Janvier 1959) et bien d'autres sont témoins de cet engagement.

À l'occasion du cinquantième anniversaire de cette historique bataille, une cérémonie de dépôt de gerbes de fleurs est prévue dans ce Carré des martyrs. Nous évoquons cette géhenne. Mais, peut-être avant de relater les faits d'armes de cette date, il faut dire que la commune d'Aït Yahia Moussa est classée en tête en termes de martyrs tombés au champ d'honneur. Bien avant cette offensive des paras de Bigeard, il y eut les batailles d'Assif Narmalou dans le versant ouest de l'ex-Oued-Ksari, en octobre 1956 lorsqu'un groupe de moudjahidine allait attaquer un poste militaire à Tighilt Bougueni dans l'actuelle commune dénommée M'kira frontalière d'Ath Yahia Moussa. Selon des témoignages recueillis ici et là, après la riposte, des militaires de la force coloniale s'étaient alors engagés corps à corps.
Après que des soldats furent tombés devant la stratégie dressée par le chef du groupe Boulaouche Mohamed dit Si Moh Oulhadj, l'arsenal mis en place par l'armée française encercla toute la région et recourut à la torture systématique de la population civile ainsi qu'aux incendies de toutes les habitations du douar entier. Évidemment, cette vaste contrée connue pour être le berceau de la révolution, car rappelons-le, déjà en 1947, le futur colonel Krim Belkacem avait déjà cette idée en tête de déclarer la guerre à la force coloniale. Puis, cette zone fut dans l'½il du cyclone. Par rapport à la bataille du 6 janvier, nous avons pu apprendre qu'elle a eu lieu suite à une réunion qu'allaient organiser des chefs de la wilaya-III dont le colonel Amirouche et les colonels Si Mohammed ainsi que Omar Oussedik.
Alors que d'autres versions disent que c'était le commandant Azzeddine qui devait transiter par la région d'Aït Yahia Moussa pour rejoindre l'est du pays. Sur informations captées par les transmissions ennemies, cette opération fut planifiée. Même au plus fort de la nuit, Si Moh Nachid, un autre grand moudjahid put tout de même organiser la sortie de ces responsables en suivant les méandres du massif montagneux du Djurdjura en les confiant à des hommes sûrs de région en région. Mais, l'armée coloniale ne renonça pas à son opération croyant venir à bout de cette organisation.
Écoutons un témoin qui faisait partie du groupe de la logistique et des renseignements au sein du FLN narrer les quelques informations qu'il savait à ce sujet. “Nous étions désignés par les moudjahidine de la région pour prendre place sur les crêtes et surveiller tout ce qui bougeait. À vrai dire, on ne savait pas ce qui était prévu. On disait qu'une grande réunion allait se produire, mais on ne savait absolument rien sur l'identité des présents”, raconte Da Amar, un rescapé de cette grande bataille. Et de poursuivre : “Le 5 janvier au matin, nous entendîmes de gros bruits de partout.” Da Amar secoua la tête sans doute pour se rappeler de quelque chose et ajouta : “C'était le 6 janvier à l'aube. Les combats commencèrent. Au fur et à mesure que le jour se levait, ils doublèrent d'intensité. On savait alors que toute la région était encerclée. Vers la fin de l'après-midi, il y eut beaucoup de morts du côté des forces ennemies. Ce fut alors la rage. Des combats se poursuivirent dans les champs d'oliviers corps à corps. Des blessés et des morts jonchaient aux alentours.”


Le lieutenant Chassin et le capitaine Graziani capturés vivants

On raconta que ce jour-là, les champs de Vougarfène et d'Ighil Nali Ouramdane étaient devenus des cimetières à ciel ouvert. Beaucoup de morts furent comptés des deux côtés. Durant les combats, le lieutenant Chassin et le capitaine Graziani furent capturés vivants et ils ne furent tués qu'après que l'armée française eut appelé au secours. “Un général s'était posé à Ighil Nali Ouramdane. Il avait dit à ses troupes que c'était un échec”, se rappela notre interlocuteur qui n'a pu retenir ses larmes en évoquant la suite. “Il y avait du sang partout. Il était difficile d'identifier les morts”, poursuivit-il.


32 000 soldats et 30 avions de guerre en action

“À la fin de la journée, des hélicoptères appuyèrent les soldats qui grouillaient dans le maquis et dans toutes les oliveraies. Ils évacuèrent leurs blessés”, enchaîne Da Amar. Selon des recoupements de témoignages divers, au total 32 000 soldats et 30 avions de guerre étaient engagés dans cette bataille. “On entendait des bruits partout. Tous les villages étaient encerclés. Personne ne rentrait et personne ne sortait”, confirma une autre personne. Devant l'affolement général, les tonnes de napalm étaient larguées sur les habitations brûlant tout ce qui bougeait. L'armée française laissa des plumes dans une bataille pour laquelle elle avait engagé des moyens colossaux. Du côté de l'armée de l'ALN, il y eut des pertes qui étaient si minimes par rapport à celles des civils. On dénombra au total 385 morts sans compter les blessés à vie. De nombreux citoyens gardèrent les brûlures sur leurs corps pour le restant de leur vie. Avant de mettre fin à cette géhenne, les militaires français placèrent leur camp et des postes avancés dans toute la région pour contrôler toute la zone jusqu'à M'kira. “Depuis ce jour-là, la zone fut placée sous couvre-feu et quadrillée à jamais. Personne ne mit le pied sans présenter un laisser-passer”, conclut-il. D'autres batailles eurent lieu en dépit de ce blocus. On citera, selon des écrits laissés par un autre grand moudjahid, en l'occurrence Rekam Hocine dit “L'Hocine Oumahri”, une autre bataille du côté de Tafoughalt, le 18 mars 1959 et celle du 8 juin 1959. Aujourd'hui, le Carré des martyrs du 6 janvier surplombe l'actuel chef-lieu de commune d'Aït Yahia Moussa en quête d'un quelconque développement pour venir à bout du chômage qui ronge les héritiers de feu Krim Belkacem qui a paraphé les accords d'Évian le 19 mars 1962 en face des négociateurs de De Gaulle, notamment Louis Joxe auquel le “Lion des djebels” avait exigé l'indépendance de toute l'Algérie sans aucune concession, ne serait-ce qu'un pouce de ce vaste pays.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 20:28

30 ans après sa disparition, ALLAH YARAHMOU FI HADIK ROGDA!!!

30 ans après sa disparition, ALLAH YARAHMOU FI HADIK ROGDA!!!
30 ans après sa disparition
Boumediene raconté par ses proches


30 ans après la disparition de Houari Boumediene, une conférence a été organisée, jeudi, au forum d'El Moudjahid, afin de retracer le parcours de cet homme d'État, qui avait marqué l'histoire de l'Algérie indépendante.


“Il n'y aura pas de paix sans décolonisation”, “sans souveraineté économique”, un petit extrait du discours du président Houari Boumediene au 4e Sommet des non-alignés, en 1973, qui résume sa philosophie, son combat pour le Tiers-Monde et pour le changement du système économique mondial. Moment d'émotion en ce 30e anniversaire de sa disparition. Émotion que n'a pu cacher Djelloul Malaïka, invité en compagnie de Abderazak Bouhara à l'évoquer sous l'angle du combat “pour l'autodétermination des peuples” par Machaâl Echahid (flambeau du martyr). Le premier l'évoquera à travers des exemples, ses contacts, ses rencontres avec les leaders africains, latinos, ses instructions pour soutenir tous les mouvements de libération, pendant la Révolution et après l'indépendance lorsqu'il fera de l'Algérie “la qibla des révolutionnaires” formule inventée par Cabral. Il s'attardera sur la mise en garde d'Allende contre ses opposants soutenus par les États-Unis. L'armée chilienne est infiltrée par la CIA, lui expliqua Boumediene. Le président chilien, incrédule, ne l'avait pas trop pris au sérieux en arguant que son pays est une véritable démocratie. Il a été liquidé de manière atroce. L'Algérie accueillera les opposants au régime de Pinochet. Il avait dénoncé le coup d'État contre Allende à l'ONU. C'est également le président Boumediene qui refusa d'établir des relations diplomatiques avec le Portugal de Salazar. L'Algérie sera le refuge de l'opposition qui eut droit à une émission radio quotidienne jusqu'à la révolution des ½illets.
Sur la question palestinienne, sa position était déjà tranchée. Il alla jusqu'à demander aux représentants arabes qui ne reconnaissent pas l'OLP comme représentant légitime des Palestiniens de quitter une salle de réunion. Il s'est toujours attaché à réconcilier les différentes factions de l'organisation. On lui doit surtout la célèbre formule : “Nous sommes avec la Palestine fautive ou victime” (dhalma aou madhlouma). Même constance dans ses positions dans la cause sahraouie. Il avait tenté d'influer sur Franco pour résoudre la question, mais des changements ont été opérés dès sa mort. Il essayera avec le roi Hassan II, à travers un compromis gazier, d'arriver à l'autodétermination du peuple sahraoui. Il restera tout au long de sa vie “ce héros” arabe et du Tiers-Monde, ce leader qui a défendu les pauvres, les colonisés et soutenu toutes les causes justes. À son tour, Abderrazak Bouhara, ancien ambassadeur au Viêt-nam, rappellera que Boumediene “heurtait de grands intérêts et était une menace pour le système mondial de domination et d'exploitation”. Il appartient à cette génération des années 1930, qui a marqué l'histoire et inauguré l'ère des prises de conscience, la naissance des mouvements politiques progressistes. Il citera plusieurs exemples de ses choix doctrinaux, politiques et décisions internes et externes. Après l'autodétermination, il passa à la “souveraineté économique”. Le sénateur énumérera dans l'ordre chronologique ses contributions aux différents mouvements dans le Tiers-Monde, le monde arabe, passant du Viêt-nam, à l'Iran, en Égypte, en Palestine, en Afrique...
La veuve du président, Anissa Boumediene, présente à la rencontre, demanda à Malaïka d'écrire ses mémoires et de raconter les faits qu'il a rapportés pour faire connaître l'homme aux jeunes générations. Elle évoquera comment il a mis en échec à plusieurs reprises la politique américaine, notamment dans le Golfe. Elle précisera comment avec l'accord Irak-Iran d'Alger, le plan de Nixon a échoué. En 1972, citera-t-elle, le président Nixon fait signer un accord secret entre l'Iran et Israël. Le Shah, avec l'appui des Kurdes, va créer des problèmes en Irak. Boumediene arrivera à désamorcer la guerre. “Il avait une diplomatie secrète qu'il dirigeait lui-même”, a-t-elle dit. Elle révélera par ailleurs que dès février 1962, avant les accords d'Évian, il avait rédigé des recommandations, une sorte de programme de quatre pages sur le rôle de l'armée dans la construction du pays, la nationalisation des hydrocarbures, des mines, des banques et des assurances. Il décida d'ailleurs tout seul de la nationalisation des hydrocarbures. Ce qui encouragea les pays du Golfe à suivre l'exemple. “Dans sa nature, il déteste la hogra, les injustices. Il a cela dans les tripes. C'est viscéral”, dira-t-elle.
À l'occasion de cet anniversaire, 27 décembre, double événement, une cérémonie de recueillement sera organisée au cimetière El-Alia, à sa mémoire et à la mémoire de Abane Ramdane, mort aussi un 27 décembre.
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# Posté le vendredi 26 décembre 2008 21:08

!!! LES PARAS !!!

!!! LES PARAS !!!
MASHA ALLAH

# Posté le lundi 22 décembre 2008 20:23